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Biennale Internationale du Design

C’est maintenant que ça se passe !

la 10ème Biennale Internationale du Design

Biennale Internationale du DesignBiennale Internationale du Design

 

 

C’est à Saint-Etienne, du 09 mars au 09 avril 2017 : demandez le programme !

http://www.biennale-design.com/saint-etienne/2017/fr/programme/

 

Et savez-vous pourquoi ça se passe à Saint-Etienne ?

https://www.saint-etienne.fr/découvrir-sortir/saint-étienne-capitale-design/acteurs-design/capitale-design

 

Moi, j’y vais vendredi. Et vous ?

http://www.biennale-design.com/saint-etienne/2017/fr/home/

 

Projet en cours pour une nouvelle décoration

Voilà un peu de mon actualité déco du moment

Un projet en cours, c’est aussi l’histoire d’une nouvelle décoration d’intérieur. Mais savez-vous comment se passe  le démarrage d’un nouveau projet ?

Lors du premier rendez-vous avec mes clients,  ils me révèlent leurs envies, et leurs besoins sur leur futur cadre de vie.  Parfois, certains ont déjà une idée très précise du thème que sera la décoration de ce nouvel intérieur. Pour d’autres, c’est mon échange avec eux, ce qu’ils vont me dévoiler d’eux, qui va me permettre de les aider à le révéler.

Mais s’il y a une chose, qui est commune à tous les projets de décoration d’intérieur, et dont on ne peut se passer pour avancer : c’est le brainstorming… ce fabuleux moment où on laisse le cerveau vagabonder pour mieux servir ensuite notre inspiration.

Mais de quoi parle ce projet en cours ?

Alors, pour ce nouveau projet,  même si je ne veux pas pour tout vous dire pour le moment, je vous dévoile quelques mots clés qui m’ont permis de travailler :

accueil – chaleureux – GRAPHIQUE – noir – BLANC – cocoon – LUMIERE – eau – week-end – détente – confort

projet décoration en cours

 

Je me suis dit aussi qu’un visuel pourrait vous aider à trouver l’objet de toutes mes attentions du moment…

Vous  avez deviné ? Votre perspicacité a mis à nu ce beau projet sur lequel je travaille actuellement ? Dites moi tout..

 

Je finis les derniers achats pour compléter la mise en scène, et je reviens vers vous très vite pour tout vous dévoiler.

En attendant n’hésitez pas à me faire part vos premières impressions.

Et la couleur gagnante pour 2017 est…

Nous le savons : nous vivons les derniers jours de 2016. Et de la même manière que nous allons quitter Iris Mittenaere, la Miss France 2016, pour en accueillir une autre, nous nous apprêtons à abandonner  le « Rose Quartz » et le mauve « Serenity », qui coloraient 2016, pour découvrir la couleur 2017.

Nous allons nous mettre au vert

La couleur de l’année 2017 se nomme …

couleur vert décoration
Couleur de l’année 2017 Pantone®

 

Greenery est « une nuance fraîche, pleine de zeste, entre le jaune et le vert, qui évoque les premiers jours du printemps quand la nature verdoie, revit, se restaure, se régénère », explique Pantone.

« Si Serenity et Rose Quartz, couleurs Pantone de l’année 2016, exprimaient le besoin d’harmonie dans un monde chaotique, Greenery émerge en 2017 pour nous offrir l’espoir auquel nous aspirons tous dans un paysage socio-politique tourmenté. Satisfaisant notre désir croissant d’unité, régénération et revitalisation, Greenery symbolise cette reconnexion que nous recherchons avec la nature, avec autrui et avec un objectif plus grand », décrypte Leatrice Eiseman, directrice exécutive du Pantone Color Institute.

Voilà de quoi être résolument positif et optimiste !

Comme l’a défini Johann Wolfang von Goethe (1749-1832), dans son Traité des Couleurs, le vert est la « couleur de la nature« , il est « signe d’espoir et de renaissance »

Je trouve l’argument suffisamment séduisant pour l’intégrer à nos futurs projets de décoration : 2017 sera Greenery sur un mur, sur un meuble ou en petites touches dans notre nouvelle ambiance intérieure.

 

Pour aller un peu plus loin : savez-vous comment se décide la couleur de l’année ?

Comment naît la couleur de l’année Pantone ?

« Le processus de sélection de la couleur de l’année nécessite une mûre réflexion et une analyse des tendances. Pour parvenir à la sélection chaque année, les experts de la couleur Pantone du Pantone Color Institute sillonnent le monde à la recherche de nouvelles influences chromatiques, du secteur des divertissements et de la production cinématographique, en passant par les collections de l’art du voyage et les nouveaux artistes, la mode, tous les secteurs créatifs, les destinations touristiques en vogue, ainsi que les nouveaux modes de vie, les façons de jouer et les conditions socio-économiques.
Les influences peuvent également naître du progrès technologique, des matériaux, des textures et d’effets qui influent sur les couleurs, des plates-formes de réseaux sociaux, voire même des futurs événements sportifs sur lesquels seront rivés les yeux du monde entier. Depuis 17 ans, la couleur Pantone de l’année influence la tendance en matière de développement de produits et influe sur les décisions d’achat dans de nombreux secteurs, tels que la mode, le design industriel et d’intérieur, mais aussi la conception graphique et le conditionnement des produits ».

https://www.tollens.com/particuliers/conseils-et-couleurs/nuancier-couleurs/couleur-de-l-annee-pantone-2017

 

La Villa Cavrois : l’oeuvre de Mallet-Stevens

Naissance et renaissance d’une oeuvre architecturale

Prenez les manteaux, écharpes, gants et bonnets : on part dans le Nord. Pas n’importe où dans le Nord : juste à côté de chez moi (vous en apprenez un peu plus sur moi au fur et à mesure…). Je sais, au niveau climat, ce n’est pas la meilleure période, mais croyez moi, cette visite le vaut bien. C’est près de Lille que je vous emmène, à Croix exactement, pour visiter la maison Cavrois.    

Cavrois
Villa Cavrois – Croix – Crédit photo : Takahashi

Cette villa a une très belle histoire, un peu conte de fées.  Je vais vous en donner les grandes lignes en espérant vous donner l’envie, si ce  n’est de vous rendre à Croix pour la visiter, au moins pour voir le site qui lui est consacré.

Paul Cavrois, industriel du textile, commande, en 1929, une villa  à l’architecte Robert Mallet-Stevens, avec pour principales attentes : « air, lumière, travail, sports, hygiène, confort et économie ». Il souhaite pour sa famille un cadre de vie sain, confortable et moderne. Il lui laisse toute liberté  pour concevoir la maison familiale, la seule condition étant de respecter le budget.

La maison est inaugurée trois ans plus tard… on ne le sait pas encore mais elle deviendra l’oeuvre emblématique de Mallet-Stevens.

En effet, bien plus qu’une villa, c’est un château moderne que Mallet-Stevens livre à la famille Cavrois. Ses dimensions sont impressionnantes : elle a une façade de 60m de long,  et 2800 m2 de plancher. Elle est d’avant-garde : de nombreux toits-terrasses,  un équipement de pointe : ascenseur, chauffage central….

Et Mallet-Stevens ne se contente pas de l’architecture, il dessine tout le décor et le mobilier : c’est une oeuvre aboutie.

Durant la Seconde Guerre mondiale, la villa Cavrois est occupée par l’armée allemande et transformée en caserne. Au lendemain de la Libération, les Cavrois font modifier la distribution intérieure de la villa par l’architecte Pierre Barbe, qui aménage deux appartements pour les fils de la famille.

À la suite du décès de Madame Cavrois, en 1986, le mobilier dessiné par Mallet-Stevens est dispersé et la villa est mise en vente. Acquise par un promoteur immobilier, la demeure est promise à la destruction et le parc est loti. Le classement au titre des Monuments historiques en 1990 ne suffit pas à sauver la villa : le propriétaire la laisse volontairement se dégrader sous l’action conjuguée des squatteurs et des pillards.
En 2001, l’État achète la villa et la partie centrale du parc. D’importants travaux sont immédiatement engagés par la direction régionale des affaires culturelles – DRAC du Nord-Pas-de-Calais pour restaurer le clos et le couvert.

Treize ans sont nécessaires pour restaurer la villa et son parc dans leur état de 1932. Ce chantier exceptionnel a nécessité des recherches historiques et archéologiques pointues, et a mobilisé les savoir-faire d’artisans hautement qualifiés, afin de restituer le plus fidèlement possible le dessein de Mallet-Stevens. Et je le dis : ils peuvent être fiers du résultat et de leur travail.

A cette très belle visite, s’ajoute une anecdote personnelle, que je partage avec vous. Ma famille maternelle est originaire de Croix,  et ma Maman a bien connu la maison Cavrois, notamment pendant la période d’occupation : après le départ de l’armée allemande, la maison est restée inoccupée quelques temps, et les petits croisiens ont trouvé dans ce château une aire de jeux digne de ce nom ! Parmi eux, il y avait Maman.  C’est avec beaucoup de plaisir qu’elle m’a donc accompagnée pour admirer la renaissance de la Villa Cavrois, et me faire partager ses souvenirs au fur et à mesure de notre visite. Je garde de ce moment Emerveillement et Emotions.

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Site web : http://www.villa-cavrois.fr

 

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Le Style « Castaing »

Madeleine Castaing (née Marie Madeleine Magistry le 19 décembre 1894 à Chartres, et, décédée le 17 décembre 1992 à Paris) est une antiquaire et décoratrice française.

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Madeleine Castaing

Elle épouse en 1915 le critique d’art Marcellin Castaing, de 20 ans son aîné, réputé pour son impressionnant culture littéraire et artistique. Il lui offre dans les années 1920 une gentilhommière néoclassique dont elle rêve depuis longtemps dans la campagne de Chartres, afin qu’elle puisse se « défouler », et exprimer sa vocation naissante pour la décoration.

Les Castaing sont des mécènes, essentiellement de peintres de l’Ecole de Paris et d’artistes de l’académie de la Grande Chaumière. Madeleine est l’amie d’Erik Satie, de Maurice Sachs, de Blaise Cendrars, d’André Derain, de Jean Cocteau (dont elle aménage la maison à Milly-la Forêt), de Chagall, d’Iché, de Pablo Picasso, de Henry Miller, de Louise de Vilmorin, et de Francine Weisweiller (dont elle décore la villa de Saint-Sospir à Saint-Jean-Cap-Ferrat).

A partir des années 1930, les choix artistiques de Madeleine Castaing jouent un rôle considérable dans le monde de l’art, aussi bien à travers sa profession d’antiquaire que dans son métier de décoratrice. Elle ouvre sa galerie d’antiquités rue Jacob à Paris en pleine guerre.

gentilhommière de Lèves - Castaing
Gentilhommière de Lèves

Elle initie le style bourgeois-bohème-chic et libère les codes classiques de leurs carcans stylistiques. Son style particulier impose le mélange des genres et d’ambiances. Sa personnalité originale et fantasque lui permettent de mélanger, même à l’époque, une moquette au motif léopard et du mobilier style Napoléon III, d’y ajouter des meubles exotiques en bambou, et des objets chinés .

Elle met l’accent sur la matière en jouant avec de belles étoffes, aux motifs variés (losanges, faux léopards, rayures bayadères, chintz, motifs cachemires). Elle met la couleur bleue à l’honneur, bleu clair et intense qui lui sert souvent de signature. Madeleine Castaing s’inspire de l’esthétique néoclassique, en l’interprétant à sa manière. Selon sa propre devise, la décoratrice d’intérieur fait des maisons comme d’autres font des poèmes. Son disciple principal, l’architecte Jacques Grange, évoque à son propos « des émotions que l’on ne connaissait pas jusqu’alors dans le monde de la décoration ». Ces émotions influencent encore aujourd’hui les décorateurs et architectes d’intérieur français et étrangers.

J’ai un coup de cœur pour Madeleine Castaing, d’abord parce qu’elle est autodidacte. Je perçois, dans ses réalisations qu’elle s’est laissée porter par sa sensibilité féminine et sa culture artistique, nourrie de son métier d’antiquaire et de ses échanges avec des artistes. Son style inspire une grande liberté dans le mélange des genres, et demande une grande maîtrise, sans laquelle on peut vite être dans la fausse note.

Histoire de calendrier…

Mon agenda me dit qu’aujourd’hui nous sommes le 10 novembre… il me rappelle surtout qu’il ne reste que 20 jours pour préparer le calendrier de l’avent !!
Le rituel devrait pourtant être bien rodé : ça fait déjà 21 ans qu’on l’expérimente. Pourtant, chaque année, on se fait rattraper par le calendrier… mais jamais dépasser : nous sommes toujours prêts au 1er décembre.

calendrier-avant-2009Allez je prends quelques minutes, et je vous raconte comment nous avons fait du calendrier de l’avent une tradition familiale.
On a commencé, comme tout le monde, je crois, alors que ma fille devait avoir 1 an 1/2 par l’achat d’un calendrier traditionnel avec les chocolats.
Très vite, je l’ai fait évolué en achetant un support (un joli père Noël) avec 24 petites poches que je pouvais remplir au gré de mes envies.
Bien sûr, il y avait toujours des chocolats, mais aussi des petits accessoires de poupée mannequin que j’emballais rapidement avec du papier de
récupération. Ma fille m’a raconté, bien plus tard, que son plaisir était de venir regarder en cachette les surprises que lui réservaient les pochettes à venir, et parfois même de les intervertir !! Plaisir d’enfants…

Tout naturellement, à la naissance de mon fils il y a eu un 2ème calendrier (un beau sapin), et le rituel s’est installé d’année en année.
Précision importante : chez nous, c’était St Nicolas qui amenait les calendriers de l’avent, avec toute la mise en scène qui s’impose.
Je suis originaire du Nord, et les traditions de nos cousins belges ont traversé la frontière.
Aussi, quand la magie du Père Noël et de St Nicolas n’a plus opéré pour mon fils, j’ai eu envie de réinventer notre rituel, et j’ai proposé, à la famille, une nouvelle dynamique : comme nous étions quatre, chacun d’entre nous aurait six pochettes à ouvrir à tour de rôle. Les pochettes seraient à remplir par des petites trouvailles ne dépassant 3€ (et ça, c’est un véritable challenge !), et les achats se feraient par équipe de deux.

Mon idée a été adoptée à l’unanimité!

calendrier-avent

Depuis, d’année en année, nous devons faire preuve de beaucoup d’imagination pour continuer à surprendre et faire plaisir.
Vous allez me dire : à moins de 3 €, que peut-on bien acheter ? Et bien, je vous met au défi : parcourez les magasins avec cette idée en tête, et vous verrez toutes les possibilités qui s’offrent à vous. Chaussettes, vernis, cadres, ustensiles de cuisines, petites gourmandises, bougies, vaisselles… et j’en passe : dans tous les rayons, vous pouvez trouver ! Du petit carnet utile à la cravate de Noël qui clignote, nous n’avons jamais été en panne d’inspiration.

Ensuite il faut le présenter : c’est tout aussi important ! Là aussi nous avons expérimenter : j’ai retrouvé des photos pour vous montrer.
Pour faire nos pochettes, nous avons définitivement fait le choix d’utiliser les magazines ou publicités papier : quelques agrafes et le tour est joué. On ajoute l’étiquette pour repérer le destinataire et le jour (on s’amuse à mettre les plus belles pochettes à la fin). Je dois vous avouer qu’à la maison c’est l’activité du 30 novembre : il y a une effervescence incroyable !! Chacun vient ensuite disposer ses pochettes sur le support choisi… et vient surtout repérer les
pochettes qui lui sont réservés : on touche, soupèse, essaie de reconnaitre une forme.
L’impatience est là, et s’installe pour les 24 prochains jours. Chaque jour, l’un d’entre nous ouvre sa surprise sous les yeux amusés du reste de la famille.
Même si nous sommes grands, la magie opère encore et toujours… et nous ne sommes pas prêts de renoncer à notre calendrier de l’avent.

Go to MET à New York !!!

D’abord parce que c’est un fabuleux voyage ! New York est une ville magnifique, avec un côté magique. Alors en attendant que vous prépariez votre séjour là-bas, je vous fais partager le mien.

poterie musée New YorkA New York, on en a plein les yeux, tout le temps : les gratte-ciels, la Grande Dame, Times Square, les hamburgers (oui, c’est aussi pour les yeux…) … et des musées, et pas des moindres, croyez moi ! D’ailleurs, je vous emmène directement au Metropolitan Museum of Art, un des plus grands musées au monde, plus communément appelé le MET, qui est situé au bord de Central Park (et rien que pour ça, la visite commence très bien). Vous êtes prêts ?

On remonte dans le temps, et on se déplace sur le globe : direction l’Egypte.

Pour tout vous dire, je ne suis pas particulièrement branchée pharaons et pyramides, j’ai du loupé quelques cours d’histoire…
Par contre, je suis fan de céramiques et de poteries : bols, assiettes, plats, tasses, j’en use et en abuse.

Et là aussi, j’en ai eu plein les yeux : des plats, des cruches, des gobelets, des jarres… autant d’objets en terre cuite permettant la préparation, le transport, le stockage et la consommation des vivres et des matières premières. Et quand je dis objets, ce sont de beaux objets, travaillés, peints, décorés. D’ailleurs, même si « quelques années » nous séparent de leur création, on pourrait les intégrer à notre décoration d’intérieur, et leur faire côtoyer nos ordinateurs et autres objets connectés. Je ne sais pas vous, mais moi je trouve ça assez incroyable…

Pensez-vous que nous marquerons aussi notre passage, et que l’on parlera de nous dans plusieurs millénaires ?
Vous avez raison : ce n’est pas le sujet. D’autant que j’ai des photos à partager avec vous. Pour le plaisir des yeux : ENJOY !

Metropolitan Museum of Art of New York : http://www.metmuseum.org/

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